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15 Novembre 2008
Quelques nouvelles :
Le corps exprime à lui tout seul le malaise qu'il ressent et dans l'exercice de ma profession, j'ai remarqué que la peau est un marqueur de malaise.
Depuis les cris, que mon mental entend encore, mon corps a exprimé depuis hier quelque chose que je connaissais dans mon enfance. Alors que je travaille ailleurs, vais et viens dans la journée, le soir je suis couverte d'un urticaire géant qui me démange beaucoup.
Hier au soir, c'est au moment de me coucher que je n'étais que plusieurs plaques en carte de géographie boursouflée. Ce soir, à l'heure où j'écris c'est l'abdomen et les bras qui me démangent.
Certes, je suis sensible, ma peau est glabre, blanche, tâchée de tâches de rousseur, et elle réagit avec intensité à l'agression que j'ai reçu à mon travail, comme le décrit l'article précédent. Je pense que cette allergie que je n'avais jamais eue depuis au moins une vingtaine d'année, provient d'un rejet de la violence selon l'expression "elle me sort par toutes les pores de ma peau" ou alors je dirais aussi que "j'ai l'impression d'avoir été exposée sous les feux de la rampe à brûler". Ma peau brule par moment comme un rôti.
Si je parle en énergie, je pense que j'ai accumulé la violence sous la forme d'une énergie négative, qui sort aujourd'hui sous cette forme.
Alors que faire? Je n'en parle plus, je m'en parle en me raisonnant et en disant à ma peau "eh bien, vas y, sors tout vers dehors, brûle en chauffant ma peau qui deveint rouge et gonfllée par endroit, et je laisse s'exprimer cette peau.
Un peu d'aide par un Solupred, et des douches répétitives sans produit. Pas de crèmes, pas de produits externes pour laisser s'exprimer mon humeur ou ma colère sous cette forme d'urticaire géant. Petite, je faisais déjà cette réaction. Sauf si je présente un oédème de Quinke, seul risque vital pour moi, alors je laisse faire en expliquant. Je dors mieux. Je ne parle plus de l'épisode de violence au travail et je recolle les morceaux de vie, alors que jusqu'ici je faisais un bout de vie à paris, un bout à Toulouse, un bout à la maison, et des bouts de dévalorisation nocturnes principalement.
Cette brûlure que je ressens sur ma peau et qui se déplace en fonction des jours et heures, je la traduis positivement en l'acceptant et en me disant que c'est un exutoire comme l'écriture. Ca va passer.
En plus, des propositions sont venues me rassurer sur l'avenir. mais je crois qu'il faut faire savoir le fait que chaque traumatisme se traduit par un symptome d'un organe : la peau est l'un des principal vecteur, comme la thyroïde, le pharynx... L'eczéma, le psoriasis, sont des marqueurs et le reflet de la pensée. Il existe des spécialistes qui en parlent mieux que moi, qui ne suis qu'intuitive.
Demain est un autre jour.
Bonne soirée.
Texte m@rie