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Santé - La violence au travail - Cause du 25 novembre 2008 ?


"Le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver !"

C'est pas moi qui le dit, c'est moi qui le fait, c'est un chanteur qui se repose à jamais qui l'a chanté, Henri Salvador.


Il me semble avoir vu une affiche sur cette cause qui touche de plus en plus de salariés et de toute condition, de toute instruction, avec une atteinte de la santé redoutable. Ce serait le 25 novembre 2008. Si quelqu'un peut me le confirmer, merci d'avance car je ferai un ensemble d'actions.

La manière de procéder est très identifiable, reconnaissable. Donc, en voir les prémices est faisable. Les vivre l'est aussi avec du caractère. Les conséquences le sont moins. Pourquoi ? Parce que  la violence ou l'incident au travail a pour but de créer une vulnérabilité apparente fausse influençant les collègues qui s'éloignent et le salarié lui-même, basée sur un fait minime, dysproportionné mais qui n'a pour seul but que de dire : "Il y a un conflit entre telle et telle personne". L'escalade des griefs est amorcée. Diviser pour mieux régner. Et là, c'est un morceau de scotch que l'on vient de vous coller sans que vous pouviez le retirer ! Je conseille de ne pas se prêter au risque d'écrire ou dire des choses après la tentative de déstabilisation. Rester stable c'est rester dans ses convictions sans se laisser dévier. Je ne donnerai donc pas l'occasion à ces personnes agressives de créer une réaction de ma part qui pourrait faire dire "vous voyez, il y avait un conflit !". De toutes les façons, je pense que "Monsieur les Anglais tirez les premiers "est de bon conseil. Sun Zhu aussi disait en quelque sorte dans "l'Art de la guerre"  "Connais tes ennemis, qu'ils se découvrent" ou encore il est "Urgent d'attendre". Autant de conseils que je vous conseille d'appliquer pour vous en sortir sans que vous ne lisiez stupéfaits un jour sur un jugement prud'hommal "les courriers échangés entre X et Y, les comptes-rendus des R..., établissent des difficultés relationnelles. pour autant, le C....ne peut déterminer avec certitude à qui incombent ces difficultés". C'est c'la.....

Et puis il y a ceux qui disent "il n'y a pas de fumée sans feu", à part que souvent l'incendiaire n'est pas celui qui se prend la fumée dans les narines en s'asphyxiant. Donc, écoutez moi, ce n'est pas la pene de rester sur place à s'époumonner. "Debout les gars" en marche vers demain.

Et de fil en aiguille, que le salarié soit présent ou absent, le feu est allumé par le harcelant qui argumente à la demande de toute une troupe de "copains". La vulnérabilité créee provoque un isolement, cet isolement provoque de nouvels incidents.

Voilà ce qui m'est arrivé la semaine passée : je veux témoigner haut et fort par voie de net et non par la justice.

"Une réunion banale d'équipe, deux secrétaires, une directrice, moi. Réunion banale à la demande de la directrice. Une heure de temps passe, les dialogues sont constructifs, chacun parle librement. A la fin, tout d'un coup, la directrice me regarde, prend ses feuilles blanches, tape avec elles le plan du bureau et provoque un incident devant l'ensemble du personnel "tu n'as pas à engager des dépenses pour la structure, tu as engagé des dépenses, je dois toujours donner mon aval. Puisque c'est ça, je vais te faire une note administrative".

Elle se lève, énervée, imprime le fameux mail sur son ordi ???? (pouquoi peut elle lire mes mails depuis son ordi et les imprimer?) qui aurait engagé selon la lecture qu'elle en fait des dépenses à un graphiste "je fais deux remarques : pourriez vous retirer le mot et/ou, de plus pourriez vous ajouter sur un endroit à déterminer la mention date d'arrivée et ultérieurement ce serait bien de discuter de la 4ème page. A bientôt." Ce n'étaient que 2 remarques sur la faisabilité technique et non réelle. La demande de devis ne serait intervenue que si la personne m'avait répondue que cela était faisable sur un plan pratique.  La directrice pleure, se débat, refuse de s'asseoir discuter alors que je lui prends la main pour l'asseoir. Aux urgences, un tel comportement aurait mérité un "DROLEPTAN" dans les fesses en se mettant à plusieurs pour la tenir.

L'incident va ternir nos relations, elle en a pris la responsabilité. Comme toujours cela se passe en fin de réunion, réunion où je participe bien, engagée dans mon travail. Moi, les mots déplacés dans ce lieu les violences j'en ai marre. Aussi, comme je suis cadre, je décale mes heures de travail pour éviter de la croiser et que de nouvelles provocations ne soient encore à l'ordre du jour. Du coup, elle me fait une autre note adinistrative le lendemain où elle me retire mon outil de travail que j'ai mis en place à mon arrivée à savoir "le cahier de transmission" et "décide que le personnel ne travaillera plus avec moi par écrit" . Je résiste en évitant tout contact. Je me protège, vivre par interposition du temps et de l'espace la violence est plus vivable, aller travailler avec la trouille au ventre qu'un évènement arrive ne l'est pas. Bien sûr, j'ai saisi les supérieurs. De plus, elle utilise mes prérogatives de médecin pour saisir des dossiers médicaux ce qui est contraire au Droit.
C'est à dire qu'au final, c'est comme si j'étais un pot de fleur sur lequel la directrice a jeté des ordures !! ma bouille de gentille fille BCBG l'encourageant certainement, selon son bon vouloir et qu'au final elle dit avoir des problèmes avec le médecin ...si j'étais la première après la série des comptable, secrétaire, médecin qui défilent...


Je n'y vais plus depuis ce mercredi. Je ne trouvais aucun dossier sur mon bureau. Je ne trouvais aucune directive.

Je ne veux plus qu'on me parle de manière dysproportionnée dessus,
je ne veux plus que mes secrétaires entendent que l'on me parle mal,
je ne veux plus voir de gestes bruyants déplacés,
je ne veux plus que mon mail soit en lecture/réception par l'ensemble de l'équipe
je ne veux plus que l'on remplisse à ma place des documents engageant ma responsabilité
je ne veux plus que l'on signe à ma place des documents médicaux, juridiques
je ne veux plus que l'on me retire mes dossiers
je ne veux plus qu'on me retire mon outil de travail en lien avec mon équipe (cahier de transmission).

Je veux travailler, revoir les délais, revoir la transmission des dossiers, mettre en place l'évaluation du programme comme prévu par la loi dans mes attributions, recevoir une formation adéquate sur un outil informatique. Tout allait très bien, tant que je disais AMEN à tout et que je ne faisais aucune demande insistante. Dès que j'ai insisté en disant que c'était impératif, la violence arrive. Je suis démunie devant les obligations légales que je dois remplir obligatoirement qui ne sont pas celles de la directrice.

J'ai de très nombreux centres d'intérêts en dehors de la médecine, qui n'est pour moi qu'une façon de porter mon regard sur la vie. Ma vie est très diverse, entourée, j'ai d'autres revenus qui me permettent de vivre. Mais, imaginez ce qu'est la vie d'une personne qui a des crédits sur le dos, qui a peu de chance de retrouver du travail, qui n'a que ses yeux pour pleurer et peu d'oreilles pour écouter. Car ne vous faites pas d'illusions, le bonheur attire, le malheur repousse. C'est le cercle vicieux, l'engrenage. Quand j'étais déléguée du personnel, j'avoue qu'à part parler, écouter, être saisie de plaintes j'avais peu de moyens pour aider. Idem pour les médecins du travail. Que toute personne qui veuille parler de ce qu'il vit au travail m'écrive. Il faut se projeter dans le futur et se dégager très, très vite du présent. Ne restez pas seuls. Résistez !! Combien de salarié(e)s n'osent pas parler ? Les impacts sur la santé sont multiples, et souvent les médecins traitants ignorent les situations de stress vécues et donc ne portent pas le diagnostic nécessaire par méconnaissance. Une espèce de honte d'avoir attiré les foudres sur soi bloque les personnes victimes. Levez ce tabou. Suis je de mauvaise influence parce que je vous dis de vite relever la tête et d'avancer dans une autre direction.

Regardez il y a bien "Ni pute, ni soumise". Elles se sont unies. Pourquoi ne pas créer "Ni harcelé, ni soumis"?. Allez, ça y est, je suis déjà dans le futur mon humour me tirant par la manche....

Cherchez le bonheur ailleurs, l'oxygène est partout, personne n'est obligé de vivre sous contrainte.

Je suis venue à Paris, faire un gros, gros bisou à ma Charlotte et je la trouve la plus belle de toutes les Charlotte. J'ai fait une bien belle fille. Elle m'a emmenée le petit-déjeuner au lit cette puce à moi ce matin. Le bonheur bienvenu en ce jour, un peu d'humain.

(Je ne raconte pas à mes enfants mes désagréments de la vie pour les laisser grandir et vivre tranquillement, il y a en d'autres qui s'en chargent. Donc Charlotte ne sait rien, c'est mon fun, la regarder avec des yeux purs elle qui a dit "tu es une légende vivante Maman).



A bientôt, pour un Gaveau 3....et mes gammes de piano.

Texte M@rie



Quelques liens internet sur ce fléau de la violence au travail :
- Une loi en belgique : cliquez sur ce lien
- Au Canada : cliquez sur ce lien
- Autre site :

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